Mercredi, c’est derby !

Ce mercredi soir à Saint-Symphorien (20h50) se déroulera le match Metz – Strasbourg, souvent appelé « derby de l’Est » (ici le dernier en date en 2010). Une vraie rivalité oppose les supporters des deux clubs depuis belle lurette sans que personne, comme souvent, ne connaisse les raisons de ce désamour réciproque.

Il faut remonter à sept ans, sept ans déjà pour retrouver trace d’un match entre Metz et Strasbourg. C’était en Ligue2. A la Meinau, en avril 2010. Les Grenats jouent la montée en Ligue1, le Racing tente de se maintenir. Les deux équipes se séparent sur un score de parité (1-1) et aucune des deux équipes n’a atteint ses objectifs. Au total, on compte 114 matchs ayant opposé les deux équipes, et le FC Metz est en tête au niveau des succès : 48 contre 32 pour Strasbourg. Il n’empêche que des incidents ayant pu opposer les supporters des deux clubs ont poussé le préfet de Moselle a prendre des mesures limitant les déplacements des supporters du Racing qui ne seront que 600 à avoir l’autorisation de s’installer en tribune.

Ce derby a plutôt souri aux Strasbourgeois à la fin des années soixante-dix. Le Racing est en pleine bourre et vient de remonter de Division2. En 1977-78, victoire large à la Meinau, nul au retour. L’année suivante, celle du titre, deux succès strasbourgeois alors que les deux clubs, en début de saison sont au coude à coude. Un homme s’est particulièrement illustré dans ces matchs : Albert Gemmrich, auteur de trois buts face aux Messins. L’actuel président de la Ligue du Grand Est s’en souvient forcément. « Il y avait vraiment une question de suprématie à l’époque, c’est vrai, mais c’était dans le respect, notamment du côté des supporters ». Albert Gemmrich, peu le savent, a d’ailleurs failli jouer au FC Metz. « Quand on est tombé en D2 avec le Racing en 1975, Carlo Molinari m’a appelé et j’étais intéressé car je voulais jouer en D1. Metz a proposé 3, puis 4 millions de francs. Le Racing en voulait 5 et ça ne s’est pas fait. Je ne l’ai pas regrette puisque je suis devenu champion de France avec Strasbourg quatre ans plus tard ».

Parmi les grands chocs entre les deux, on citera bien sûr la demi-finale de Coupe de France en 1995, remportée par le Racing à la Meinau (1-0, Pouliquen), devant plus de 36000 spectateurs, record d’affluence.

Ou encore ce fameux match de 2000, donné à rejouer après son arrêt suite au jet de pétard sur l’arbitre assistante Nelly Viennot. A huis clos, Metz s’imposait à la Meinau mais le Racing récupérait la mise sur tapis vert à la suite de l’affaire du faux passeport de Farid Mondragon, le portier messin. Enfin, en mai 2007, les deux équipes aspirent à remonter en Ligue1. C’est déjà fait pour Metz et le Racing, en s’imposant (2-1), valide son billet également. C’est Renaud Cohade, l’actuel capitaine du FC Metz, qui avait ouvert le score pour les Alsaciens.

N3, un bilan en trompe l’oeil

Les quatre derniers matchs de National3 (ici Sarre-Union – Prix-les-Mézières) de cette année 2017 se joueront ce week-end. Entre la météo capricieuse, la réintégration d’Amnéville et des décisions extra-sportives restant en suspens, difficile de faire un point à l’issue de cette première partie de saison. Tentative.

Quoi qu’il arrive, la réserve de Nancy et Sarre-Union passeront les fêtes de fin d’année tout en haut du classement du National3 avec 24 points. Nancy attend encore le verdict de son appel interjeté auprès de la FFF au sujet du match Erstein – Nancy2, arrêté par l’arbitre, et donné, en première instance à rejouer alors que l’ASNL menait au score. A l’issue de ce week-end, certaines équipes auront 14 matchs au compteur, d’autres onze à peine et il faudra sans doute attendre le week-end pascal pour retrouver un équilibre entre la majeure partie des seize équipes en lice. Une chose est sûre, certaines équipes reprendront le chemin du terrain dès le 20 janvier pour quelques matchs en retard avant une reprise officielle fixée une semaine plus tard.

Les quatre matchs programmés ce week-end donneront quelques indices supplémentaires. Ce sera le cas pour Amnéville qui rattrape son retard « à l’allumage » de belle manière et pourrait bien s’inscrire comme un candidat potentiel au podium, à condition que l’équipe de Cédric Léonard signent une seconde victoire de rang cette semaine, ce dimanche face à Erstein (16h). Mais les quatre matchs au programme seront surtout importants pour les candidats au maintien. Erstein, Pagny/Moselle, mais aussi Epernay et Prix-les-Mézières, pas forcément au mieux en ce moment, tenteront de se rassurer en prenant un point au moins sous forme de cadeau de Noël. Pas évident pour les Sparnaciens face à la réserve strasbourgeoise (sam.16h), ou pour les Pirisiens contre la réserve troyenne (sam.16h). Pagny, de son côté, recevra une équipe de Sarreguemines (dim.14h30) qui alterne le bon et le moins bon depuis le début de saison, à l’image de sa 10e place au classement.

Le seul enseignement incontestable de cette première partie de saison est que ce groupe de National3 est compliqué, que personne ne le domine. Le grand nombre de descentes prévues en fin de saison calment les ardeurs de bien des équipes qui affichent forcément pas mal de prudence à l’orée de leurs matchs. Le tout dans un championnat où trois points à peine séparent aujourd’hui le 5e du premier relégable.

Au programme des coupes nationales !

La FFF a procédé, le mercredi 13 décembre, au tirage au sort des 32es de finale de la Coupe de France Féminine, marqué par l’entrée en lice des douze clubs de D1 Féminine et le lendemain, 14 décembre, c’était au tour de la Coupe Gambardella – Crédit Agricole, pour le tirage au sort des 64es de finale marqué par l’entrée en lice des clubs de National U19 (photo DR).

Les 32es de finale de Coupe de France Féminine (les rencontres sont programmées le dimanche 7 janvier 2018 à 14h30 – le programme complet).

  • Bourges 18 (2) – Stade de Reims (1)
  • FCF Arras (1) – ESAP Metz (1)
  • ASP Vauban (2) – Croix Savoie Ambilly (1)
  • FC Vendenheim (1) – Yzeure Allier Auvergne (1)
  • FC Fleury 91 (1) – AS Nancy Lorraine (1)
  • AS Saint Nabord (2) – FC Metz (1)

(Niveau 1 = D1 & D2 / Niveau 2 = Régional / Niveau 3 = District)

Les 64es de finale de Coupe Gambardella – Crédit Agricole pour les clubs du Grand Est (les rencontres sont programmées le dimanche 14 janvier 2018 à 14h30 – le programme complet)

  • FC Ste Croix/Plaine (3) – FCSR Haguenau (2)
  • ASL Robertsau Strasbourg (2) – ESTAC Troyes (1)
  • FC Metz (1) – FC Sochaux Montbéliard (1)
  • AS Pagny/Moselle (2) – AS Illzach Modenheim (2)
  • RC Strasbourg Alsace (1) – ASM Belfort (1)
  • ES Thaon (2) – AS Nancy Lorraine (1)
  • ASP Vauban Strasbourg (2) – APM Metz (2)
  • FC Tilloy/Mofflaines (2) – Stade de Reims (1)
  • Exempt US Vandoeuvre (2)

(Niveau 1 = CN U19 / Niveau 2 = Régional / Niveau 3 = District)

Matchs remis – communiqué officiel

En raison des chutes de neiges, et en général des conditions météo qui rendent les conditions de circulation dangereuses, la LGEF a décidé de remettre l’ensemble des matchs prévus en Alsace et en Lorraine pour cette journée du dimanche 10 décembre.

Une disposition qui concerne les matchs de National3, Régional1, 2, 3 et 4. Seules sont maintenues les rencontres de coupe de France, de Coupe de France féminine et de Coupe Gambardella sauf si les clubs concernés ont fait le nécessaire auprès de la FFF qui gèrent ces rencontres. Ces dispositions sont étendues également aux Districts d’Alsace, de Moselle, de Meurthe-et-Moselle et de la Meuse et s’appliquent également pour les rencontres prévues sur terrains synthétiques.

A l’inverse, pas de remise générale sur le territoire Champagne/Ardenne où les remises ont été gérées au cas par cas.

Gros plan sur le BEF

La troisième semaine du Brevet d’Entraîneur de Football (BEF) se poursuit depuis le 4 décembre et ce jusqu’au 12 du mois sur les installations du CREPS de Lorraine.

Cette formation regroupe 22 entraîneurs (11 évoluant sur le territoire Alsace, 4 sur le territoire Champagne-Ardenne et 7 sur le territoire Lorrain). Les entraîneurs alternent des semaines au CREPS et leur Mise en Situation Professionnelle (MSP) dans leur structure de stage (club).

La pédagogie terrain est une partie fondamentale traitée lors de cette formation. Tous les Conseillers Techniques de la LGEF interviennent pour effectuer des retours pédagogiques et distiller conseils et correctifs aux stagiaires.

Le projet sportif du club, le projet d’entraînement et le projet de jeu sont également au programme, de même que la direction d’une rencontre et la connaissance de soi.

Les stagiaires devront encore réaliser 4 semaines et valider leurs certifications pour être titulaire de ce diplôme de niveau III en juin 2018.

Belle entrée en matière au collège pour les footballeurs

Les conseils de classe du premier trimestre se sont bien déroulés au Collège Jean Moulin sous l’œil attentif de Sébastien GOLL (photo) nouveau CPE en charge du lien entre les établissements scolaires, le Creps et les jeunes sportifs pensionnaires au Creps.

De belles satisfactions en termes de comportement général, d’implication et de résultats (PDF moyenne ci-joint) pour nos jeunes footballeurs. Les efforts consentis par le Collège pour répartir les jeunes sur plusieurs classes associés au recrutement par le DSHN d’une personne ressource supplémentaire ont contribué aussi au bon démarrage de l’année scolaire.

Deux anciens de passage au CREPS

Curieux de découvrir la toute nouvelle pelouse synthétique du Creps, les deux ex-élèves du pôle espoirs Grand Est et de la fameuse promotion 2002,  Gauthier OTT et Lucas ETIENNE (en photo avec l’encadrement) actuellement pensionnaires au centre de formation de l’AS Nancy Lorraine et régulièrement appelés en championnat U17 Nationaux, sont venus faire un petit coucou à leurs camarades. C’est avec beaucoup de plaisir qu’ils ont assisté à la traditionnelle opposition du mercredi et retrouvé l’encadrement avec notamment la présence d’ Eric PERRIN le préparateur mental Didier VOISIN le préparateur Athlétique, ainsi que leur ancien formateur et directeur du pôle, Jean-Robert FAUCHER.

Label Jeunes, c’est le moment

Les clubs ont jusqu’au 31 décembre prochain, date limite, pour déposer un dossier de candidature du « Label Jeunes saison 2017-2018 ». Ce label a pour objectif la structuration des clubs et la reconnaissance du travail de formation accompli par ces derniers. Explications.

La 3e campagne de labellisation des clubs a débuté en octobre et s’achèvera le 31 décembre prochain. Les clubs doivent déposer leur candidature via footclub afin d’acter une demande avant le 31 décembre. Le traitement de cette candidature se fera par la suite en fonction du niveau de l’équipe fanion du club (R1 et R2 via les conseillers techniques régionaux, R3 et R4 via les techniciens du territoire). Première chose à faire, effectuer un « autodiagnostic » qui prendra trente minutes en ligne, histoire de pointer les forces et faiblesses du club en matière de structuration de sa démarche sportive, mais aussi associative et éducatives, car toutes les dimensions sont prises en compte. « Le label jeunes est bien un outil de structuration car il oblige le club a analyser son organisation. L’objectif de la LGEF est de démocratiser cet outil d’évaluation qui permet de pointer les forces et les faiblesses », estime Frédéric Acker, conseiller technique régional, en charge du label.

Trois niveaux de label sont atteignables (Élite, Excellence ou Espoirs) selon une grille de critères définis par la Ligue du Football Amateur (effectif dans les catégories de jeunes, qualité des infrastructures, encadrement…). Chaque club récompensé par ce label reçoit une dotation matérielle offerte (ballons, t-shirts, matériel d’entraînement, chasubles…) et pourra utiliser ce label dans sa communication externe. 949 clubs sont actuellement labellisés en France, dont 623 l’ont été la saison dernière.


Faire l’auto-diagnostic

Présentation du Label Jeunes FFF

Synthétiques toxiques : faux débat ?

Une récente enquête du magazine So Foot évoque un risque de cancer lié à la pratique sur terrain synthétique. Elle a été massivement reprise par de nombreux organes de presse, pour autant la plupart des éléments objectifs aujourd’hui connus laissent entendre l’inverse. Explications.

Pour commencer, de quoi parle-t-on ? Selon la FFF, on recense en France 28000 terrains classés dont 10% sont des synthétiques soit un total de 2800. Au niveau de la Ligue Grand Est on en compte 344 au total dont 284 sont des terrains destinés à la pratique à onze contre onze (dont 245 sont classés : 88 en Moselle, 80 en Alsace, 24 en Meurthe-et-Moselle, 16 dans la Marne, 15 dans les Vosges, 7 dans les Ardennes, 5 dans la Meuse, 4 dans l’Aube et 2 en Haute-Marne). Par ailleurs, la fédération participe au financement et au classement d’environ 300 terrains synthétiques par an.

Dans son numéro de novembre, le magazine So Foot fait allusion à une étude de l’université de Yale aux États-Unis qui ferait état de risques de cancer lié à la pratique sur gazon synthétique. En cause, les granulats issus de déchets de pneus qui servent de matériau de remplissage des terrains et qui contiendraient des substances nocives (métaux, plomb et présence de HAP pour hydrocarbure aromatiques polycycliques). So Foot fait aussi allusion à certaines municipalités qui auraient décidé de limiter l’aménagement de nouveaux terrains.

Il convient de préciser que ce débat a été lancé depuis plusieurs années dans de nombreux pays. La Fondation contre le Cancer, en Belgique, avait déjà évoqué le sujet en décembre 2016 pour estimer par la voix du Professeur Bernard que « ce risque était extrêmement faible et inférieur à celui de la pollution atmosphérique ». Dans un récent communiqué la FFF a d’ailleurs tenu à rappeler l’étude réalise par l’ECHA (European Chemical Agency), saisie par la commission européenne, et dont les conclusions, en février dernier estimait « qu’il n’existe pas de preuve scientifique d’une augmentation du risque de cancer » et indiquait « une présence négligeable de métaux, en dessous des limites permises dans la législation actuelle ».

Une autre étude, aux Pays-Bas en 2016, avait abouti aux mêmes conclusions et les terrains synthétiques y sont toujours utilisés. La commission médicale de la FFF a elle-même validé, en mai dernier, les conclusions des enquêtes diligentées par les différentes commissions. La FFF rappelle aussi l’obligation faite aux entreprises qui réalisent les terrains d’informer les propriétaires et utilisateurs sur la composition des terrains. Enfin, elle rappelle quelques recommandations simples : prendre une douche après toute pratique ou au moins se laver les mains et le visage et bien entendu la désinfection des éventuelles plaies.

Place aux 32es de finale !

Soirée de tirage de Coupe de France aux salons Nework des Yachts de Paris, ce lundi 4 décembre (photo Agence APL/Philippe Le Brech/fff.fr). Les affiches des 32èmes de finale sont désormais connues et les équipes de Ligue 1 arrivent enfin dans la compétition, pour le bonheur de certains. Réactions…

La magie ne s’arrête jamais en Coupe de France, surtout pas à partir des 32èmes de finale ! Les clubs de l’élite arrivent et nous avons un grand gagnant : Still, le petit poucet, qui affrontera Troyes pour le seul derby du Grand Est : « On s’est tous levés comme un seul homme dans le club-house, on voulait une Ligue 1 et on l’a ! » s’exclame l’euphorique capitaine stillois, Alexandre Maisonneuve, encore décisif dans le succès du week-end qui les propulse à ce stade de la compétition, une première historique pour un club de niveau 8 depuis la création de la Coupe de France.

Le match se jouera sûrement à Molsheim, il faudra encore définir cela avec l’ESTAC, mais l’essentiel n’est pas là. « On est encore sur notre petit nuage, c’est un truc de fou, je crois qu’on va tous passer les meilleures fêtes de fin d’année de notre vie » explique Maisonneuve. C’est la fête en Alsace, et dans l’Aube on reste très prudent comme nous l’indique Luis De Sousa, directeur sportif du club troyen « On reçoit le petit poucet, mais ça ne changera en rien notre façon de travailler. Il y a 90 minutes à jouer si ce n’est plus, dans un grand respect des amateurs ». Mais il n’y a pas qu’en Alsace, où on est satisfait du tirage.

En effet, l’AS Nancy-Lorraine aura aussi le droit à un match de gala à Marcel Picot. Le club au Chardon accueillera l’Olympique Lyonnais, actuel deuxième de Ligue 1. « On est satisfait de jouer à domicile, ça va nous remémorer les bons souvenirs de la première division et sans doute remplir le stade » explique Paul Fischer, directeur général adjoint du club nancéien. Les voisins de Metz, quant à eux, iront dans le Nord jouer contre Dunkerque, alors que Strasbourg démarrera par un choc de L1 contre Dijon. Les Alsaciens de Schiltigheim retrouvent les 32èmes en accueillant l’AJ Auxerre et Biesheim les découvrira pour la première fois, en se déplaçant à Fleury. Epinal connaît son éventuel adversaire, mais il restera le match du 8e tour à jouer pour les Vosgiens, ce dimanche 10 décembre contre le Blanc-Mesnil (14h30). Les matchs sont programmés pour le premier week-end de 2018, les 6 et 7 janvier prochains.

Maxime Faure

+ de photos du tirage au sort


Les affiches des 32èmes de finale pour le Grand Est :

  • SC Schiltigheim (N2) – AJ Auxerre (L2) samedi 06/01 à 15h
  • FC Fleury 91 (N2) – ASC Biesheim (N3) samedi 06/01 à 18h
  • AS Nancy-Lorraine (L2) – Olympique Lyonnais (L1) samedi 06/01 à 21h
  • RC Strasbourg Alsace (L1) – Dijon FCO (L1) dimanche 07/01 à 14h15
  • Still 1930 (R3) – ESTAC Troyes (L1) dimanche 07/01 à 17h30 à Molsheim
  • USL Dunkerque (N1) – FC Metz (L1) dimanche 07/01 à 17h30
  • Entente SSG (N1) – SA Epinal (N2) dimanche 07/01 à 17h30

Le programme des retransmissions

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